Interview créateur du slip et boxer SABORDS

Pourquoi SABORDS ?


« Les sabords, ce sont les ouvertures sur les bateaux qui permettent de sortir les canons. Un clin d'œil, cette idée d’ouverture fonctionnelle m’a inspiré. À 20 ans, j’ai traversé l’Atlantique à la voile en équipier et j’ai appris que  40 % des accidents en mer surviennent en urinant, faute d’avoir les deux mains libres. Uriner par-dessus bord, la nuit, sous pilote automatique, peut être fatal. »
L’accès frontal Sabords répond aussi à un besoin pratique :
une main libre, un usage direct, une sécurité accrue dans certaines situations.


Ça change quoi, Sabords ?


« Sabords transforme totalement l’expérience du sous-vêtement.
Les slips et boxers classiques compressent l’avant, standardisent la morphologie masculine et ignorent la réalité du corps. Disons-le franchement :
la plupart des sous-vêtements masculins ne sont pas faits pour les hommes

Comme vous, je les ai portés pendant des années… jusqu’à ce que je crée mon premier prototype.
Depuis, impossible de revenir en arrière : reporter un boxer classique serait insupportable ; c'est archaïque par rapport au confort naturel, sans pression, et à la liberté de mouvement qu'offrent mes collections. Je pense pouvoir dire que c'est la quintessence du boxer, rien de plus ne peut être inventé. »


Une fabrication 100 % française ?


« Oui, totalement.
La confection est réalisée à Troyes, dans le berceau de la bonneterie française. Les prototypes ont été nombreux : Sabords se joue au millimètre. Les couturières doivent être extrêmement expérimentées pour assembler toutes les pièces.
Sans ce savoir-faire français, Sabords n’existerait tout simplement pas. »

Esthétiquement, ça change quoi ?


« Très peu, et beaucoup à la fois. Sous un pantalon, Sabords reste discret. Il y a parfois un volume un peu plus naturel, mais rien d’ostentatoire.
Dans les situations où l’on souhaite rester plus neutre — présence d’enfants, lieux publics, moments pudiques — on peut simplement rentrer le pénis à l’intérieur et rabattre la cape : le boxer redevient visuellement classique, même plus discret qu’un modèle moulant.
La vérité, c’est qu’on passe très peu de temps nu en sous-vêtement.
Ce qui compte, c’est le confort réel pendant la journée.
Avec Sabords, on assume enfin la morphologie masculine, au lieu de la contraindre.


C’est un changement de paradigme. Une liberté nouvelle. »

Vos objectifs?

- Devenir le nouveau standard pour le sous-vêtement homme dans le monde entier.