Bienvenue dans le livre de bord de SABORDS.
Vous y découvrirez l'histoire de cette invention, racontée étape par étape, depuis la première idée jusqu'au dépôt du brevet. Des récits authentiques, des moments de doute, des découvertes et les coulisses d'une aventure entrepreneuriale hors du commun.
Le jour où j'ai découpé un boxer
Un jour de très forte chaleur, sur une île, assis dans un fauteuil, j'ai regardé à l'intérieur de mon boxer.
Et là, je me suis dit :
« Quelle maltraitance, c'est pas possible... »
Tout était ratatiné, collé par la transpiration.
Comment avons-nous pu considérer cela comme normal ?
C'est cette question qui a tout déclenché.
À cet instant, une idée toute simple m'est venue : Et si je le faisais simplement sortir du boxer ?
L'idée parut absurde... puis audacieuse.
J'ai pourtant attrapé un boxer, pris une paire de ciseaux et découpé une ouverture à l'endroit qui me semblait correspondre à l'embase du pénis.

L'effet fut immédiat.
Une sensation de fraîcheur est apparue presque instantanément. Mais ce qui m'a le plus surpris n'était pas là.
J'avais soudain l'impression de ne plus porter de sous-vêtement.
Cette simple différence procurait une sensation étonnante, proche de celle que l'on ressent lorsqu'on est nu.
Le boxer était toujours présent, bien sûr, mais sa présence semblait avoir presque disparu.
Rien n'étant plus comprimé à l'intérieur, le soutien était parfait et mon anatomie retrouvait une liberté de mouvement naturelle.
C'est probablement ce moment, ce confort qui m'a empêché d'abandonner l'idée.
L'idée semblait simple. En réalité, elle allait se révéler redoutablement compliquée.

Trouver le bon emplacement
Découper une ouverture dans un boxer n'était finalement que le début.
Encore fallait-il trouver le bon emplacement.
Avec un jersey de coton et d'élasthanne qui s'étire dans tous les sens, quelques millimètres peuvent tout changer. Trop haut, trop bas, trop étroit, trop large… rien n'était évident.
Je ne pourrais même plus compter le nombre de trous que j'ai découpés dans mes boxers pour trouver la bonne forme, la bonne dimension et le bon positionnement. Je crois qu'ils y sont tous passés.
Faire sortir « l'oiseau » était une chose. Mais comment le protéger ? Comment le recouvrir ?
Comment conserver la discrétion d'un sous-vêtement tout en préservant cette nouvelle sensation de liberté ?
C'est à ce moment-là qu'est née l'idée et la nécessité de faire un volet de recouvrement.
Une pièce maitresse qui demandera des années de mise au point, d'essais et de prototypes avant de devenir le cœur de l'invention brevetée SABORDS.

Mais cela est une autre histoire...
La suite de cette aventure dans le prochain épisode: La naissance de SABORDS Trois années de prototypes
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L'endroit où est née l'idée de SABORDS, sur l'île de Noirmoutier.
